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Conférences

Conférences de L'Unebévue 2022

souriau iRéveiller les esprits de la terre

par Barbara Glocczewski

débat présenté par Mayette Viltard

Samedi 19 mars 2022 à L'Agora Rue du Père Corentin 75014 Paris

Conférences de L'Unebévue 2019

ahouansou iÀ la recherche du devenir femme n/Noire

Mariquian Ahouansou

Samedi 6 avril 2019

Au rez-de-chausée de Lucernaire

53 rue Notre-Dame des Champs 75006 Paris

Conférences de L'Unebévue 2019

bourlez iQueer psychanalyse

Fabrice Bourlez

Samedi 16 février 2019

 

 

 

Conférences de L'Unebévue 2019

conf1 2019iDialoguer avec Lacan

Claude Mercier

Samedi 19 janvier 2019

 

 

 

Galerie Verte 2018

prinzhorn iDix maîtres schizophrènes

Pourquoi j'ai lu "Expressions de la folie" de Hans Prinzhorn

Par Anne-Marie Vindras

Samedi 7 avril de 14 à 16h30, à L'Entrepôt 7 & 9 rue Francis de Pressensé Paris 75014

 


Conférences de L'Unebévue 2018

souriau iÉclats coupants, Étienne Souriau aujourd'hui

par David Lapoujade

Présentation Xavier Leconte, Julio Barrera-oro et Michèle Duffau
Samedi 17 mars 2018

 

 

Conférences de L'Unebévue 2018

falade iSolange Faladé et la diversité du monde

Débat avec Ninette Succab-Glissant

Présentation Mayette Viltard
Samedi 10 février 2018

 

 

Conférences de L'Unebévue 2018

glow iRevirtualiser la vie

Lance Sullivan, cleverman australien Yalarrnga

Barbara Glowczewski

Présentation Mayettte Viltard
Samedi 13 janvier 2018

 

 

Conférences de L'Unebévue 2017

le divan iLe cabinet du Professeur Freud

D'une poétique à une politique du divan

Sylviane Lecoeuvre

Samedi 13 mai 2017

 

 

Conférences de L'Unebévue 2017

pp25.03iDes espaces d'émancipation et d'expérience

par Clément Gradvohl

 Samedi 25 mars 2017

 

 

 

Conférences de L'Unebévue 2017

suite dada iDans les suites de Dada

par Julio Barrerera-Oro

Présentation Mayettte Viltard
Samedi 4 mars 2017

 

 

Conférences de L'Unebévue 2017

rozier iFreud à Jérusalem, 1918-1948

présenté par Gilles Rozier

Avec Gérad Blikman, Sylviane Lecoeuvre, Delphine Piacitelli-Attal
Samedi 4 février 2017

 

 

Conférences de L'Unebévue 2017

langage condition humaine iLangage et condition humaine

Les enjeux de la théorie guillaumienne par André Jacob

Présentation Xavier Leconte
Samedi 21 janvier 2017

 

 

La caméra de Lehrman et le divan de Freud

Un nouveau genre cinématographique

 

La psychanalyse, bonne à tout faire de la psychiatrie

Avant que n’éclate l’affaire Reik en 1925, Freud analysait de nombreux américains qui, appuyés entre autres par Brill, séjournaient parfois plusieurs années à Vienne pour se soigner, approfondir leur formation ou devenir psychanalyste. De retour aux USA, certains d’entre eux s’établissaient en qualité d’analystes non médecins suscitant la réprobation des psychiatres-psychanalystes-neurologues.

Le livre de Freud consacré à la question de l’analyse profane, loin de réduire les tensions, ne fera que les renforcer, installant une division entre les américains et les européens, doublée d’une division entre les européens eux-mêmes. Eitingon et Jones, dans des positions parfois très ambiguës, mais au fond proches des revendications américaines, souhaitaient que la psychanalyse reste une profession médicale.

Aux USA, les exigences de Freud conduisent au contraire les psychanalystes à serrer les rangs et à taire provisoirement leurs différents. L’opposition à l’analyse profane est unanime mais Freud ne lâchera jamais prise, comme l’atteste un courrier, en anglais, adressé au sculpteur américain Jacques Schnier en 1938.[14]

« Cher Monsieur Schnier,

Je ne puis imaginer d’où peut provenir cette stupide rumeur concernant mon changement d’avis sur la question de l’analyse pratiquée par les non médecins. Le fait est que je n’ai jamais répudié mes vues et que je les soutiens avec encore plus de force qu’auparavant, face à l’évidente tendance qu’ont les Américains à transformer la psychanalyse en bonne à tout faire de la psychiatrie (housemaid of psychiatry).

                                           «  Bien à vous.

                                        «  Sigm. Freud. »

Lehrman partage avec Brill une histoire et des convictions communes. Même si ce dernier est de vingt-et-un ans son aîné, ils sont nés un 12 octobre (1895 pour l’un, 1874 pour l’autre), date qu’ils fêteront ensemble tous les ans, après leur rencontre, jusqu’à la mort de Brill en 1948, soit pendant vingt-neuf ans. Tout deux sont issus d’une famille juive, galicienne pour Brill, russe en ce qui concerne Lehrman. Ils émigrent aux Etats-Unis à l’adolescence et deviennent citoyens américains. Ils parviennent difficilement à faire leurs études de médecine, confrontés à de sérieux problèmes financiers. Brill devient psychiatre en 1903.

Lorsque Lehrman obtient lui-même son diplôme médical en 1918, il occupe un poste d’assistant auprès de Brill au St Lawrence Hospital de New york. Cette rencontre marque le début d’une amitié indéfectible. Parallèlement, l’aîné exerce une forte ascendance sur son jeune dauphin. Il est auréolé d’une réputation prestigieuse pour avoir organisé l’unique et mémorable séjour de Freud aux USA en 1909 et pour avoir surtout obtenu l’autorisation de traduire ses livres en anglais. Même si le résultat est désastreux (toutes les traductions furent revues par Strachey) il est considéré, encore aujourd’hui, comme le premier ambassadeur des théories freudiennes aux USA. Lehrman commence la pratique de la psychanalyse sous sa tutelle, une pratique particulière, jamais interrogée, où les patients se voient régulièrement soumis à une visite médicale préalable, « à la recherche de problèmes cardiaques, d’ulcères, d’allergies, d’asthme, d’appendicites et de tumeurs au cerveau ». [15] Quelque peu fasciné par son mentor, Lehrman adopte une vision et une pratique où la doctrine freudienne est réduite à une technique médicale, pragmatique et adaptative. Brill assure sa promotion et sa réputation, faisant valoir que son protégé « est le premier à introduire la psychanalyse dans un service public ». Il ira même jusqu’à installer son dauphin dans ses propres murs en lui cédant un niveau de son domicile pour une activité privée de « médecin-psychiatre-psychanalyste », ceci dès 1920. Par la suite, le jeune chercheur ambitieux fait une carrière brillante, cumule progressivement les fonctions de médecin et d’enseignant dans des grandes universités pour devenir directeur du service d’hygiène mentale dans un hôpital de New York de 1939 à 1949.

En 1920, alors qu’il est fraîchement diplômé et à peine formé à la psychanalyse, Brill lui conseille de faire une analyse personnelle en Europe, laquelle constitue, selon ses termes, une formation « irremplaçable ».

L’intention de Lehrman, qui a vingt-cinq ans, n’est pas de faire une analyse en Europe mais de la faire avec Freud. Cette ambition est le moteur d’une correspondance avec lui, qui va durer cinq ans, de 1921 à 1926, cinq ans pendant lesquels il n’obtient ni rendez- vous ni séance d’analyse.

En 1926, il se rend seul à Vienne, sans caméra, bien décidé à rencontrer Freud, coûte que coûte et à le faire changer d’avis. Entre temps, celui-ci a été opéré de la mâchoire et les douleurs, quasi quotidiennes, l’obligent à réduire sa clientèle. Il n’oppose pas de refus catégorique, il diffère, évoque des raisons de santé, mais on peut légitimement penser que l’affaire Reik est le véritable motif de sa défiance envers Lehrman et tous les patients américains.

Les réponses épistolaires de Freud aux demandes de Lehrman sont parfois cinglantes et comme souvent, terriblement clairvoyantes.

En août 1926, comme ce dernier lui demande « s’il peut simplement aller le voir » Freud lui écrit sans détour ces quelques lignes en anglais, alors qu’il est en vacances à Semmering, à deux heures de Vienne et niché à mille mètres d’altitude.[16]

 

 

Cher Dr Lehrman

Je vois que vous êtes un authentique américain, déterminé à obtenir ce que vous voulez et ne reculant devant aucun moyen pour parvenir à vos fins. Je ne peux pas imaginer que cela vous intéresse de me voir. En tant que vieil homme qui a été très malade et qui vit en retrait, je ne suis pas une grande attraction. Toutefois, si vous ne pouvez pas renoncer à votre désir, veuillez m’appeler dans les prochains jours, à 5h30 l’après-midi, où j’ai toutes les chances d’être chez moi et disponible.

Bien sincèrement. Freud

À la fin de l’été 1926, Lehrman rentre aux USA, très dépité, après avoir néanmoins « vu Freud » conformément à sa demande …

Deux ans après cette première tentative, en mars 1928, Lehrman reçoit une lettre de Freud plutôt encourageante, un peu alambiquée, où celui-ci lui dit « ne pas voir d’obstacle fondamental pour ne pas accepter de le prendre en analyse » (sic) puis il pose ses conditions. L’analyse ne pourra débuter qu’en octobre, à son retour de Semmering, devra se prolonger pendant neuf mois, et le prix de la séance est fixé à 25 dollars. L’américain est invité à apprendre l’allemand.

En mai, il modifie sa proposition. Le début de l’analyse est dorénavant fixé à l’été, non plus à Vienne, mais à Semmering, ce qui, ajoute-t-il « est exceptionnel pour lui ». Il ne manquera pas de mentionner ses problèmes cardiaques et l’éventualité d’une défaillance possible. Cette petite dose de dramaturgie sera suffisante pour pousser la famille new-yorkaise à accepter les conditions, toutes les conditions…

La nouvelle stratégie de Freud par rapport au patient new yorkais n’est pas sans arrière-pensées.

Sa propre situation matérielle est en effet fragile et depuis quelques mois, les sociétés psychanalytiques américaines sauvent le Verlag (les Editions Internationales) d’une faillite certaine par l’injection importante et régulière de dollars.

A la fin du mois de juillet, le couple Lehrman et ses deux enfants, Lynne, deux ans et Howard, six ans, s’installent à l’hôtel Südbahn, juste à côté de la villa Schüler que Freud a louée pour l’été. Lehrman arbore le tout dernier modèle d’une caméra 16mm Bell & Howell.



[14] Lettre de Freud à Jacques Schnier du 5 juillet 1938 in : E.Jones, op. cit ., p. 342.

Ultérieurement, Jacques Schnier, très inspiré par Jung, publie un essai critique sur le symbolisme dans l’art.

Jacques Schnier, « Art Symbolism and the Unconscious », in: Journal of Aesthetics and Art Criticism, V12, n°1, USA, édit.Thomas Munro,September 1953, 2011.

[15] Lynne Lehrman Weiner, op.cit., p.12.

[16] Lettre de Freud à Lehrman du 10 août 1926.

Les 19 lettres et télégrammes de Freud à Lehrman sont publiés en dernière partie du livre de Lynne Lehrman Weiner, pp. 195-211.

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Conférences de L'Unebévue 2016

devenir idiot iDevenir idiot

Julio Barrera-Oro

 avec Mayette Viltard

Samedi 13 février 2016,

à L'Entrepôt 7 & 9 rue Francis de Pressensé Paris 75014

 

 

Conférences de L'Unebévue 2016

jcd iGender théologie

Jean-Claude Dumoncel 

Présenté par Mayette Viltard

Samedi 23 janvier 2016

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2015

mercier 01iÉROS-ROSÉE

L'AVENTURE TEMPORELLE DU NOEUD BORROMÉEN

par Claude MERCIER

Samedi 14 mars 2015

 

 

Conférences de L'Unebévue 2014

 

trachman iProblèmatiser l'hétérosexualité

Enquête sur la pornographie

par Mathieu Trachman

avec Anne-Marie Vanhove

Samedi 22 mars2014

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 


Argument

Homosexualité et hétérosexualité ne sont pas un couple réel, deux réalités contraires qui se définiraient l'une par rapport à l'autre, mais une opposition hiérarchique dans laquelle l'hétérosexualité se définit implicitement en se constituant comme la négation de l'homosexualité. L'hétérosexualité se définit sans avoir à se problématiser, elle s'institue elle-même comme un terme non marqué et privilégié.
David Halperin, Saint Foucault.
 
Alors que la circulation d'images pornographiques était clandes tine et réprimée en France, au cours des années 1970, la « loi X » permet à des entrepreneurs de réaliser, de produire et de diffuser sur le territoire français des films pornographiques. Un petit groupe de professionnels se constitue, d'abord issus du cinéma, puis d'autres milieux. Rapidement, la conception de l'activité pornographique se précise : elle s'écarte des règles de l'art ou même du divertissement cinématographique pour assu mer une dimension plus spécifiquement sexuelle. Comme me le disait un acteur et réalisateur au cours de mon enquête, « mon boulot, et ça n'a pas d'autre prétention, c'est de mettre en image les fantasmes des gens ». Dans le commerce pornographique, des individus se constituent en entrepreneurs de fantasmes, une industrie constitue les désirs sexuels des consommateurs en marché.
Dans ce capitalisme fantasmatique, les désirs ne sont pas seu lement investis, ils sont différenciés, classés. Les « fantasmes des gens », ce sont largement les fantasmes des hommes ; et c'est un groupe professionnel majoritairement masculin qui s'organise dès les années 1970. De plus s'opère rapidement une nette divi sion du travail entre la pornographie gaie et la pornographie hétérosexuelle. La séparation pourrait paraître évidente. Cependant le marché gay semble attrayant. Et pourquoi exclure les relations entre hommes des fantasmes hétérosexuels, qui se constituent justement en se décollant du répertoire sexuel ordinaire ? Les pornographes font le choix de l'hétérosexualité. Alors que d'ordinaire l'hétérosexualité est ce qui va de soi, ce qui est présupposé sans être interrogé, le travail pornographique implique une circonscription des fantasmes hétérosexuels.
Enquêter sur la pornographie, ce n'est pas seulement décrire comment des individus font commerce des désirs sexuels. C'est aussi comprendre pourquoi la pornographie est un monde où l'hétérosexualité est problématisée. Qu'entend-on, ici, par hétérosexualité ? Avant que d'être une orientation sexuelle, c'est un marché qui est privilégié au détriment d'autres, c'est aussi un ensemble de compétences qui justifie ces choix commerciaux. Contrairement à ce que lais sent penser certaines analyses anti-pornographie, la pornographie n'est pas le lieu où se superposent genre et sexualité, désirs et pratiques, l'exemple parfait d'une domination masculine verrouillée. C'est bien plutôt un espace de tensions entre les fantasmes et les identifications, les sexualités féminines et masculines, le genre et la sexualité. La problématisation de l'hétérosexualité ne délimite pas une identité homogène, ne clôt pas le processus d'affirmation de l'hétérosexualité mais au contraire se comprend comme un processus de réitération. Elle apparaît sur un fond d'anxiété sexuelle. Cette problématisation n'est pas seulement le fait des pornographes, c'est aussi l'opération au fondement de mon enquête. On peut en préciser les conditions de possibilité. En tant que gay, pour qui la sexualité n'est donc jamais non problématique, je proposais de renverser le regard vers ce qui est rarement questionné. Je revendiquais également, en tant que sociologue, une position d'extériorité vis-à-vis de mon objet de recherche. Je prévenais ainsi les soupçons sur mes motivations. Rétrospectivement, ce positionnement était naïf : ici comme ailleurs, la présence ou le soupçon d'homosexualité produit dans les relations avec les autres des réactions spécifiques, et amène chacun à se présenter de manière spécifique, ou à parler de certaines expériences. Pourquoi l'hétérosexualité est-elle problématisée dans le travail pornographique ? Pourquoi mon enquête sur la pornographie m'a-t-elle amenée à problématiser l'hétérosexualité ?
 
 

Quelques textes de Mathieu Trachman


Mathieu Trachman est sociologue à l'Ined, il est l'auteur du Travail pornographique. Enquête sur la production de fantasmes, Paris, La Découverte, 2013.
Revue Cairn n° 23 - 2013
Une "planque pour mater des culs" ? Sexualisation et désexualisation dans une enquête sur la pornographie

http://www.laviedesidees.fr/_Trachman-Mathieu_.html
 
Une analytique du pouvoir. Entretien avec Judith Butler, le 4 décembre 2012
Genre : état des lieux Entretien avec Laure Bereni le 5 octobre 2011
Les sciences sociales ont-elles un sexe ? A propos de : D. Chabaud-Rychter, V. Descoutures, A-M. Devreux, E. Varikas (dir.). Sous les sciences sociales, le genre, La Découverte, le 2 février 2011
La pornographie, une question démocratique A propos de : M. lacub, De la pornographie en Amérique. La liberté d'expression à l'âge de la démocratie délibérative, Fayard.le 10 mai 2010
La production savante de l'orgasme A propos de : Rachel P. Moines, Technologies de l'orgasme. Fayot, le 18 août 2009
Parole à la prostitution A propos de : « Prostitution : un métier impossible ? », Vacarme, le 20 février 2009
Le féminisme comme pratique politique.le 18 septembre 2008
Dire sa sexualité, le 30 juin 2008
Une histoire de la "follie", le 5 mai 2008
 
 

Conférences de L'Unebévue 2015

deligny 1iCartes et lignes d'erre

par Sandra Alvarez de Toledo et avec Barbara Glowczewski

Samedi 9 mai 2015

Conférences de L'Unebévue 2015

LA LINGISTIQUE

DIALOGUE EN PUBLIC AVEC OLIVIER APPRILL

Samedi 23 MAI 2015

 

 

Conférences de L'Unebévue 2015

lapoujade couv iDELEUZE, LES MOUVEMENTS ABERRANTS

par David LAPOUJADE

Présenté par Xavier Leconte

Samedi 28 MARS 2015

 

 

Conférences de L'Unebévue 2015

ecosophie iÀ propos de "Qu'est-ce que l'écosophie ?"

Textes présentés et annotés par Stéphane Nadaud

 organisé par Marie-France Basquin et Mayette Viltard

Samedi 7 février 2015

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2014

lortie iLe parlem du caporal Lortie

Rose-Marie Mariaca Fellmann

avec Marie-France Basquin

Samedi 1er février 2014 à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférence 2014

revues iScience des rêves et science des revues

Lydia Marinelli et les revues freudiennes

par Sylviane Lecoeuvre

Samedi 7 juin 2014

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2014

sardelas iPsychanalyse & pulp-fiction lesbien

Une machine littéraire de subjectivation

par Stelios Sardelas

Samedi 8 mars 2014

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2014

lauzerouaud iUne machine... bambina !

L'art s'il est un acte politique ne peut pas être "consolatoire"

par Mireille Lauze - Jean-Rouaud et JH Paquot

Samedi 17 mai 2014

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Rencontre avec Édouard Glissant

7 février 2009 - Maison de l'Europe

Après la présentation d'Edouard Glissant et de son oeuvre par Ninette Succab, des questions lui ont été posées : vous trouverez le texte de ces questions et la réponse d'édouard Glissant en vidéo en cliquant sur les images ci-dessous.

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ÉDOUARD GLISSANT PHILOSOPHE, ÉCRIVAIN ET POÈTE

Ninette SUCCAB.

in L'unebévue N° 26 : Rhizome, carte, noeud Bo, Rhizome et création, une poétique, p 11.

Je vais débuter cette journée en faisant une courte présentation de notre invité Edouard Glissant, en choisissant de mettre en exergue, une des injonctions qui surgit à plusieurs reprises dans le corps de son texte.

« Agis dans ton lieu, pense avec le monde! »

Conférences de L'Unebévue 2014

sekilianos iLe poème Californie d'Eleni Sikelianos

Une cosmovision kaléïscopique

par Anne-Marie VIndras avec Elaine Briggs

Samedi 15 février 2014

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 


Conférences de L'Unebévue 2013

doblin iAlfred Döblin et les hamçons bavards

par Xavier Leconte

Samedi 2 février 2013

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2013

asignifiante iUne petite machine asignifiante

Hasards polyphoniques et grotesques

par Mireille Lauze et Jean Rouaud

Samedi 25 mai 2013

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 


Conférences de L'Unebévue 2013

reich iPsy, Sex, and Pol

Les voyages de Wilhem Reich

Par Gérard Blikman

Samedi 15 janvier 2013 à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 


Conférences de L'Unebévue 2013

camera signes iLa caméra et les signes

par Mayette Viltard

Samedi 23 mars 2013

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 


Conférences de L'Unebévue 2013

crane iLe crâne de Lacan

Voyage anomalique dans les archives de la psychanalyse

Par José Attal, débat préparé par Luc Parisel et Mayette Viltard

Samedi 6 avril 2013 à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2016

wh i

Images alchimiques et poules carnibales

Mireille Lauze et Jean Rouaud

Conférence du Samedi 21 mai 2016,

à L'Entrepôt 7 & 9 rue Francis de Pressensé Paris 75014

 

 

 

 

Lydia Marinelli : 19, Berggasse

Les psychanalystes, la Fondation et l'Université Sigmund Freud :

défiance, alliances et mésalliances

par Sylviane Lecœuvre

Conférences de L'Unebévue 2009

pp 2022.05.14 iQu'est-ce qu'un appareil ?

Le cinéma un art du XXI siècle

par Jean-Louis Déotte

Débat animé par Mayette VIltard

Samedi 7 mars 2009

 à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS

 

Conférences de L'Unebévue 2013

lehrman iLa caméra de Lehrman et le divan de Freud

Un nouveau genre cinématographique. Lydia Marinelli, 19 Berggasse. III

Par Sylviane Lecoeuvre

Samedi 8 juin 2013

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2012

divinités iFreud et ses vieilles divinités dégoûtantes

Lydia Marinelli, 19 Berggasse II

par Sylviane Lecoeuvre

Samedi 21 janvier 2012
à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

Conférences de L'Unebévue 2010

revues iLydia Marinelli, 19 Berggasse

par Sylviane Lecoeuvre

Samedi 6 février 2010

à L'Entrepôt 7 à 9 rue de Pressensé 75014 PARIS 

PLACE PUBLIQUE 2011

CINÉ ET GALERIE VERTE.

Samedi 19 mars

à L'ENTREPÔT

7 à 9 rue de Pressensé 75014 Paris

Métro Pernety

Essentialisme ? communautarisme ? nationalisme ? racisme ? Réponses aborigènes : entre auto-destruction et création.

par Barbara Glowczwski et Géraldine Le Roux.

19.03.2011

19_03_2011i 19_03_2011i Barbara Glowczewski

La question de l'essentialisme a fait rage en anthropologie et dans les études culturelles des années 1990. Je persiste encore aujourd'hui à accepter dans la définition de l'identité comme fluctuante et constellée de réseaux de connexions, un aspect essentialiste à partir du moment où il est le propre d'une ontologie indigène : en tant qu'anthropologue, « déconstruire » la réalité pour la comprendre ne peut pas selon moi consister à rejeter les systèmes d'interprétation du monde des gens que nous étudions. Il est trop facile et même arrogant de taxer ces systèmes de croyances, ils sont plutôt des outils de perception et d'appréhension du monde dont l'efficacité symbolique se mesure à la manière dont ils s'articulent avec d'autres systèmes, notamment les pratiques d'actions sociales.

Une des vocations des sciences sociales reste bien d'essayer de situer ces systèmes d'interprétation dans des réseaux comparables surtout par rapport à d'autres énoncés qui, selon la manière dont ils sont connectés entre eux, vont en effet donner cette impression très fluide et toujours en redéfinition des identités.

S'il est difficile de parler de ces questions depuis vingt ans, c'est sans doute parce que nous sommes attachés à un vieux paradigme : le nationalisme. Chaque fois que les gens parlent d'identité, ils pensent à des murs culturels. Pourtant ce qui vient comme une leçon des peuples indigènes et particulièrement du Pacifique - où la survie est liée à la préservation de la diversité culturelle par l'échange - est que nous assistons à une rencontre entre le monde des diasporas et des technologies contemporaines avec de très vieilles façons de fonctionner qui ont produit de nombreuses langues et manières d'être à travers la danse et le parole, mais en suivant des courants sous-jacents qui liaient les gens. C'est grâce à ces flux qu'une telle diversité culturelle a pu s'épanouir - tout comme la biodiversité de l'environnement. Ces modèles ancestraux rencontrent aujourd'hui un moment de l'histoire sur une scène techno-ethnique que nous appelons la globalisation, en pensant que celle-ci signifie une seule nation assimilatrice. Or si le rouleau compresseur d'un ogre machinique emballé dans son auto-organisation déploie bien des moyens de plus en plus violents tant physiquement que psychiquement pour nous déstabiliser, nous sommes aussi traversés et constitués par des flux en réseaux qui recréent sans cesse des singularités de résistance à l'amalgame. Des penseurs - comme Deleuze et Guattari - ont pressenti l'accélération de cette révolution où les tendances « identitaires » et « nationalitaires » ne produisent pas nécessairement de la xénophobie et du nationalisme : ils ont théorisé la fabrication de réseaux ouverts (networking) dont ils ont eu l'intuition par leurs analyses du capitalisme et de la décolonisation, mais aussi par leur interrogation systématique des processus de pensée. Ils ont aussi montré que cette intuition cognitive habitait déjà des penseurs plus anciens, que ce soit Vico, Whitehead ou Tarde. Les peuples autochtones nous apprennent aussi comment questionner ces processus de subjectivation. Les exilés et les migrants qui vont de par le monde à la recherche d'un territoire existentiel explorent de nouvelles voies pour leur réancrage .

extrait de l'« Introduction » à l'ouvrage Le défi indigène. Entre spectacle et politique, sous la direction de Barbara Glowczewski et Rosita Henry, éditeur Aux lieux d'être, 2007.

Géraldine Le Roux

[…] Pourquoi des performances artistiques ?

L'engagement culturel des artistes a contribué à la reconnaissance des arts aborigènes et à la réorganisation des structures chargées d'administrer le marché de l'art australien. Bien que ces évolutions aient eu des conséquences directes sur la représentation de l'art et de l'identité aborigène, certains artistes comme ceux de ProppaNOW considèrent que l'art aborigène reste encore cantonné au système mercantile qui le vide de sa substance intellectuelle, politique et émotionnelle. Face à l'incompréhension du public vis-à-vis de la culture aborigène, des artistes ont donc adopté des attitudes de plus en plus performatives pour engendrer un nouveau lien entre l'œuvre d'art et  le spectateur. L'objectif de ces performances est de créer une émotion à la fois intellectuelle et physique qui entraînerait le spectateur et l'artiste vers un processus de reconnaissance et de responsabilité mutuelles. […]

La première exposition que j'ai organisée en France s'intitulait L'art urbain du Pacifique et avait notamment comme objectif «  de rompre avec les clichés associés aux cultures océaniennes - trop souvent perçues à travers les prismes de la tradition ou du regard colonial - en présentant l'avant-garde artistique australienne et néo-zélandaise ». Les artistes australiens et néo-zélandais sélectionnés travaillent différents médias avec une nette prédominance pour la photographie numérique, la vidéo et les installations. La citation, l'appropriation, le travestissement, le collage et le photomontage sont des techniques récurrentes qui permettent à ces artistes de dénoncer avec humour les clichés dont ils sont victimes […]

Extrait de « Tactiques urbaines et performances artistiques » in Le défi indigène.

Géraldine Le Roux a été également co-commissaire de l'exposition La revanche des genres, organisée à Liège en 2007.

« […] Le paradigme de toute exposition de groupe est de présenterà la fois la singularité du travail de chaque artiste et ses liens intrinsèques avec d'autres expériences artistiques, sans toutefois les marginaliser ni les transformer en icônes culturelles. Consciente de la difficulté de cette tâche, j'ai cherché à m'associer à diverses personnes pour engendrer de nouvelles idées, explorer de nouvelles pistes de réflexion. Cette pluralité de conception n'aurait pu être respectée sans l'utilisation de documentaires vidéos dans lesquels les artistes s'expriment, de sites internet qui présentent d'autres logiques curatoriales, de conférences et de tables rondes ainsi que ce catalogue écrit à plusieurs mains. : artistes, conservateurs, anthropologues, curators, images. Ces documents permettent d'expliquer le rapport que les artistes ont avec leur terre d'origine et leur terre d'accueil. Tout est lié et chaque élément crypté détient un certain savoir qui ouvre à son tour une nouvelle porte d'accès à un savoir. La dynamique du mouvement, la navigation mentale et réticulaire dont parle Barbara Glowczewski dans son article sont essentielles pour comprendre le travail de ces artistes. Mon point de départ fut donc une pensée de la multiplicité, que j'ai tenté de mettre en image en dépassant une conception de l'écriture régie pas des oppositions binaires : science et art, parole et écriture, spécialistes et visiteurs, art contemporain et art dit premier. L'objectif de l'exposition est de ne pas réduire les œuvres des artistes à des représentations fixes mais d'exposer différentes réalités symboliques et sociales qui lient les histoires du passé, du présent et du futur. Cette exposition a pour but d'ouvrir des pistes de réflexion esthétique sur la démultiplication des interfaces reliant les frontières entre nous-mêmes et les(s) monde(s) pour appréhender les liaisons qui se tissent entre l'extérieur et l'intérieur de soi, entre l'organique et l'inorganique, entre le réel et le virtuel, quitte à utiliser l'interstice de l'écran pour plonger dans l'immensité désertique ou dans le paysage télévisuel du racisme ».

Extrait de « La question de la re-présentation en Australie et dans l'exposition La revanche des genres ». La revanche des genres. Catalogue de l'exposition, Aïnu éditions, 2007.

Lacan

La question de la terminaison de l’analyse est celle du moment où la satisfaction du sujet trouve à se réaliser dans la satisfaction de chacun, c’est-à-dire de tous ceux qu’elle s’associe dans une œuvre humaine[...] la fin de l’analyse didactique n’étant pas séparable de l’engagement du sujet dans sa pratique. Qu’y renonce donc plutôt celui qui ne peut rejoindre à son horizon la subjectivité de son époque.

Extrait de “Fonction et champ de la parole et du langage”, Écrits, 1966.

Quelques livres

Le défi indigène. Entre spectacle et politique. sous la direction de Barbara Glowczewski et Rosita Henry, éditeur Aux lieux d'être, 2007.

 

La revanche des genres. Catalogue de l'exposition, Aïnu éditions, 2007.

Guerriers pour la paix. La condition politique des Aborigènes vue de Palm Island, de Barbara Glowczewski (avec une contribution de Lex Wotton), Indigène éditions, Montpellier, 2008. 

Chaosmose, Félix Guattari, Galilée, 1992

 

L’empreinte, Didi-Huberman, Catalogue exposition centre Pompidou, 1997.

L’invention du quotidien, Michel de Certeau, Gallimard, 1990.

Rhizome, carte, nœud bo, L’Unebévue, Revue de Psychanalyse, N°26, 2009.

L’Objet-machine, L’Unebévue. Revue de Psychanalyse, N°27, 2010.

Conférences de L'UNEBÉVUE 2011

Proches avec Freud

par Thérèse Réveillé

Samedi 7 mai

à La Galerie, au premier étage de l'ENTREPÔT

7 à 9 rue de Pressensé 75014 Paris

de 14H à 16H30

Métro Pernety

 

 

conférence 7 mai-i Les liens des Freud avec les Bernays ? Eh, bien… Martha Bernays, la femme de Freud, et Minna Bernays, sa belle-sœur !... Et l'oncle, celui qui a écrit sur la Catharsis. Jacob, c'est ça! Mais alors, Michael, qui était-ce ? Et vous dites Eli ? Ah, Ely ! Et Hella ? Il y avait aussi un Berman ? Mais de qui est-il le frère ? Et... attendez, vous ne voulez pas dire que celui qui a inventé les public relations aux États-Unis c'était le neveu de Freud ? La propagande ?...

On sait tellement déjà, que confrontés à un problème précis on s'aperçoit que l'on ne savait pas grand chose. S'agissant des Bernays, une fois que l'on a parlé de Martha et de Minna, - et souvent en termes assez généraux - les noms et les idées s'embrouillent. Et si cette «embrouille » faisait partie du problème ? Celui que nous pose la présence des proches de Freud dans l'invention et l'élaboration de la psychanalyse, et pas seulement la présence de leur nom dans ses textes. Ce n'est pas tant d'être mieux informés qu'il s'agit, mais de faire une lecture de ce savoir circulant, ouvert à tous, et qui repoussé dans les marges par les discours « méta » revient dans la psychologie people.

À plusieurs reprises déjà, Superflux s'est mêlé de la vie de ses super-personnages préférés, allant même jusqu'à s'inviter à la table du petit déjeuner chez les Freud. Le numéro 2 de Superflux avait ainsi traduit et publié un texte d'Alexander Freud datant de 1900, édité en 2002 comme l'un des textes-sources du livre Traüme nach Freud de Lydia Marinelli. Dans ce texte légèrement ironique, et même critique, à l'égard de l'invention que venait juste d'officialiser son frère Sigmund en publiant L'interprétation des rêves, Alexander Freud parle, mais à sa façon, de plusieurs personnages d'ordinaire discrets des textes freudiens, comme Emma ou le Dr. Königstein. Et voilà qu'à travers ces évocations, plusieurs saynètes de L'interprétation des rêves s'animent autrement, plusieurs dires freudiens trouvent leur place, et des débats qui nous paraissaient secondaires se chargent d'une valeur nouvelle, ou flèchent un détail jusque-là invisible.

Comme dans les portraits de Picasso, la juxtaposition de visages éclatés ouvre ce qui se présente le plus souvent aujourd'hui à nous tel un mur: les textes analytiques ressassés, commentés trop souvent sans méthode, dans la lettre desquels tant de pas de tant de promeneurs parfois distraits ont tracé les ornières que nous empruntons à notre insu. En recherchant des documents pour justement construire une lecture, on constate quel formidable enjeu idéologique constitue la multiplication de ces présentations dans lesquelles les personnages « secondaires » de la psychanalyse, les lieux, les voisins, les journaux, les portraits, les expositions, etc. prennent vie. Cette expérience est déjà familière aux lecteurs de L'unebévue et de l'Unebeweb. Elle est particulièrement sensible lorsque l'on travaille non plus seulement avec les bibliothèques mais aussi avec Internet. Sur la toile, textes, sons, images, cinéma, vidéos sont le matériau d'un remaniement constant dans leur arrangement, leur présentation, comme parfois dans leur contenu.

Il n'y a « d'histoire de la psychanalyse » que celle en acte dans chaque séance. Cela laisse chacun responsable de garder vif le souci de la méthode mise en jeu pour parler de ce qui l'a précédé. En présentant les  portraits de proches avec Freud, Thérèse Réveillé actualise ces questions et invite à les problématiser.

 

Thérèse Réveillé a travaillé aux Éditions Des femmes et milité au MLF puis à l'Alliance des Femmes d'Antoinette Fouque. Ella a été parallèlement journaliste et conceptrice-rédactrice.  Elle a co-traduit notamment :

- en 1991, Se libérer de la peur d'Aung San Suu Kyi, leader du mouvement démocratique birman

- en 1992, La Palestine vue de l'intérieur d'Hanane Ashraoui, négociatrice de la Paix avec Israël des années 1990, puis ministre de l'Enseignement de Yasser Arafat

- en 1993, Backlash de Susan Faludi, enquête sur l'antiféminisme conservateur des années Reagan.

- en 1994, Femmes, manifestez-vous de Taslima Nasreen, textes politiques contre l'islamisme au Bangladesh.

 

 

Participation aux frais 10€ (étudiants ou autres : 5€).

 

Infos

  • Place Publique

  • Clinic Zones

  • Conférences de L'Unebévue 

  • Workshops

Conférences de L'UNEBÉVUE

♦ À la recherche du devenir femme n/Noire.
♦ A propos de "Qu'est-ce que l'écosophie"
♦ Alfred Döblin et les hameçons pour bavards
Atelier - cinéma de Pierre Perrault
♦ Cartes et lignes d'erre
♦ Choerrances/cohérences et chaosmose Workshop
Chris Marker
♦ Dans les suites de Dada
De quelle langue rêvaient-ils ?
♦ Deleuze, les mouvements aberrants
♦De l'innocence, "Lolita, la pauvre enfant"
♦ Des espaces d'émancipation et d'expérience
♦ Devenir idiot
♦ Dialoguer avec Lacan
♦ Éclats coupants, Étienne Souriau aujourd'hui
Enlever la peur…
♦ EROS-ROSEE, l'aventure temporelle du noeud borroméen
Essentialisme ? communautarisme ? nationalisme ? racisme ?
Faire fuir le sens commun
Fragment(s) subjectif(s)
♦ Freud à Jérusalem, 1918 - 1948
Freud et ses vieilles divinités dégoûtantes
Freud, année zéro
Gai, innocent, et partant d'un bon pas
♦ Gender théologie
♦ Gestes marrons
Guattari à Léros
Hervé Guibert
Huillet-Straub
♦ Images alchimiques et poules carnibales
Judas Iscariote
♦ La caméra de Lehrman et le divan de Freud
♦ La caméra et les signes
La lingistique
La rage et le rêve des condamnés
♦ Langage et condition humaine
♦ Le cabinet du Professeur Freud
Le corps et ses confins
Le crâne de Lacan par
Le Parlem du caporal Lortie
Le poème Californie d'Eleni Sikelianos
♦ Les communs, un défi pour l'imagination
Les langages du secret
Les réfugiés de l'intérieur
♦ L'altération des mondes
L'exploration urbaine
L'innocence violée ?
Lydia Marinelli 19 Bergasse
Moloch
Montages et démontages de la dissolution de l'EFP.
On se serait rencontrés
Prendre nos noms et nos divinités
Problèmatiser l'hétérosexualité
Processus, archipel, patchwork
Proches avec Freud
♦ Psy, sex, and pol. Les voyages de W Reich
Psychanalyse & pulp-fiction lesbien
Quand la langue fait des siennes
♦ Queer psychanalyse
Qu'est-ce qu'un appareil ?
♦ Récit de soi et régime de peine...
♦ Réveiller les esprits de la terre.
♦ Revirtualiser la vie
♦ Science des rêves et sciences des revues
Séminaire/inarchivé/cinéma Facs of live
♦ Solange Faladé et la diversité du monde
♦ SPROC ! Ou du corps à l'envers
♦ Un bourgeonnement d'histoires enchevêtrées
♦ Une machine... bambina !
♦ Une petite machine asignifiante
Visiblement je vous aime
Voix visionnaires et visions cacophoniques
William et Henry James
Workshop : cultiver le dissensus et la production singulière d'existence

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